• Peurs enfantines

    PEURS

     

    Poings sur les yeux pour ne pas voir

    Que dans ma chambre il fait tout noir,

    Je redeviens l’enfant craintive

    Avec ses terreurs maladives.

     

    Mes peurs tapies sous les tapis

    Resurgissent au moindre bruit

    Dans les greniers pleins d’araignées

    Dont ma mémoire est encombrée.

     

    Dans les soupentes à tous vents

    Que hante un tas de revenants,

    Je me souviens sans nulle peine

    Des loups et des croque-mitaines,

     

    Des monstres aux dents acérées...

    Dans le noir je reste figée

    J’attends que le sommeil m’emporte

    Et à mes peurs ferme la porte.

     

    17 -08 -2014

     

    ©Anne-Marie Lejeune

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  • Commentaires

    1
    Lundi 18 Août 2014 à 13:23

    La peur est nécessaire : c'est une mise en garde salutaire.

    2
    Lundi 18 Août 2014 à 17:48

    des peurs qui ne se contrôlent pas mais que l'on peut travailler

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